La conscience

La conscience est la capacité de se percevoir, s’identifier, de penser et de se comporter de manière adaptée. Elle est ce que l’on sent et ce que l’on sait de soi, d’autrui et du monde. En ce sens, elle englobe l’appréhension subjective de nos expériences et la perception objective de la réalité.

Notre conscience est notre réalité profonde, initialement non manifestée. Je la perçois comme un fragment de la Conscience universelle.

La Conscience universelle, ou Dieu, est immanente à toute la création.

Elle s’exprime à travers chaque être humain par l’intermédiaire de sa conscience individuelle. Elle possède en elle-même les attributs de la félicité, la santé parfaite, la paix, la connaissance.

Notre corps de chair évolue dans la dimension temporelle et est soumis aux lois du monde physique. Notre conscience, elle, est intemporelle et obéit à des lois spirituelles. Elle réside temporairement dans notre corps physique mais en est distincte par sa nature.

Pourquoi est-il si important d’éveiller sa conscience ?

Tout d’abord, il faut réaliser que notre conscience a le pouvoir de nous guérir !

Nous pouvons ainsi nous libérer de nos troubles psychiques, émotionnels et physiques, ce qui est déjà considérable.

Mais l’enjeu est bien plus important encore. Eveiller notre conscience, c’est se révéler à soi-même !

C’est découvrir que notre nature profonde est immortelle et inaltérable.

Notre corps physique est une infime parcelle de la manifestation matériele de Dieu, et notre conscience un fragment de Sa Conscience.

Quel (s) moyen (s) utilisez-vous pour éveiller les consciences ?

Principalement notre pouvoir de guérison.

Ce pouvoir extra-ordinaire nous permet de résoudre profondément et durablement nos troubles et dysfonctionnements, quelle que soit leur nature.

Si vous considérez que la maladie a pour raison essentielle de nous apprendre à guérir, et la guérison est un moyen merveilleux d’éveiller notre conscience, alors la guérison devient un formidable outil pour se révéler à soi-même, pour s’éveiller.

Cependant, pour utiliser efficacement notre pouvoir guérisseur, il faut préalablement décider de guérir, puis se placer comme l’acteur principal sur notre chemin vers la guérison.

L’éveil de conscience

S’éveiller c’est s’ouvrir, comme nous ouvrons une fenêtre en pleine nature pour mieux voir toute la beauté qui s’offre à nos yeux, car elle nous entoure, il suffit juste d’enlever le «voile» qui masque notre regard pour la voir.
Ouvrir son champ de conscience implique d’avoir une ouverture d’esprit, dont la vision élargie nous ouvre à tous les possibles. Pour cela, il est nécessaire de « Se » remettre en question sur les attentes, exigences, désirs et aussi sur les apriorismes, préjugés, certitudes que l’on peut avoir, qui sont limitatifs. S’éveiller, c’est aller vers le changement en prenant les « rênes» de sa vie !

C’est un chemin dont chaque « pas », mène vers la liberté d’être et à la connaissance de soi.

Cela peut sembler un paradoxe, car le chemin qui y mène est fait de renoncements, de deuils…. Mais, renoncer, ne veut pas dire de se priver de tout ce qui peut procurer joie et bien-être, c’est s’alléger du superflu en ayant le courage de mettre un terme à tout ce qui peut nous causer du tourment. C’est de s’affranchir de toutes les dépendances qui créent le mal-être en lâchant prise sur ce qui nous éloigne de l’essentiel.

C’est un chemin qui est certes plein de tribulations et parsemé d’embûches, avec des « obstacles » à surmonter, mais combien « enrichissant ».

Le changement suppose des efforts à faire pour y parvenir, mais il y a toujours une joie à éprouver à chaque étape.
« Pour grandir de nouveau, l’homme est obligé de se refaire et il ne peut le faire sans douleur, car il est à la fois le marbre et le sculpteur. C’est de sa propre substance, qu’il doit à grand coup de « marteau » faire voler les éclats, afin de reprendre son vrai visage. » Carrel Alexis : L’Homme cet Inconnu

Pour détourner les « pièges » du mental fait de doutes et de peurs qui jalonnent notre chemin, il est parfois préférable de se faire accompagner par quelqu’un qui a lui-même déjà cheminé loin sur ce « chemin ». La peur de s’y aventurer, mais aussi les « leurres» de l’ego, peuvent faire obstacle.

On ne peut élever sa conscience sans bouleverser son être tout entier, jusqu’à ce qu’il atteigne la « métamorphose ». Aussi, l’introspection aide à « Se » clarifier, en faisant l’analyse de ses blocages, angoisses, peurs, sentiments, etc., mais aussi d’entraîner notre esprit à une nouvelle façon de percevoir « positivement » le monde qui nous entoure et surtout, ce qui n’est pas des moindres, d’aller vers la diminution de l’ego. Lorsqu’il n’a plus ce besoin d’être « le centre du monde », malgré les vicissitudes de la vie, nous nous apercevons que nous sommes plus forts, plus libres, plus unifiés, …, bref, un être équilibré et moins névrosé.

Parce que nous sommes en phase entre ce que nous dégageons et ce que nous sommes et ce, quel que soit le regard qui nous est porté, nous pouvons nous ouvrir aux autres sans risque et naturellement faire preuve d’humilité, en laissant s’exprimer des qualités altruistes qui jusque là, étaient en sommeil.

« Tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans soupçonner que le vrai bonheur est dans la manière de gravir la pente. » Gabriel Garcia Marquez

Il est important de prendre conscience que le chemin est plus important que la destination elle-même. Car chaque « pas » que l’on fait est influencé par la manière d’appréhender la vie, qui fait que l’on est enclin à la souffrance ou à la joie et l’émerveillement.

Ainsi, le « chemin » est parfois escarpé et aride et pour gagner en liberté d’être, cela revient à s’émanciper de ce qui domine notre esprit et l’obscurcit.
L’éveil est à l’antipode de la perversion de l’ego, où règnent animosité, agressivité, haine, avidité et désir passion, lequel, incite à son assouvissement du fait que, plus il nous échappe et plus il nous obsède. L’absence de désir passion ne sous-entend pas absence de désir ou de ne plus aimer, ou encore d’être indifférent aux êtres qui nous sont chers. C’est de ne pas se « cramponner » à ce désir préjudiciable pour soi et aussi pour l’autre, car il n’engendre que possessivité, jalousie, haine, frustration et mal être.

En cessant nos projections sur autrui, attentes, exigences, désirs, …, nous nous libérons de leurs conséquences, mais aussi et surtout, nous pouvons aimer librement.

Pour éveiller notre conscience, nous avons à nous libérer de la conscience limitée de l’ego qui nous met face à une dualité : « moi » et les autres, favorable ou défavorable, rassurant ou menaçant… Avec cette conscience du « moi » asservie par l’ego, il est bien difficile de percevoir la réalité sans être sous son influence, ce qui réduit le « champ » du libre arbitre qui n’est que relatif.

Cette question du libre arbitre se pose à partir de l’ego.

Pour le vérifier, nous pouvons nous poser les questions suivantes : « A quoi est-ce que j’obéis » ? « Suis-je vraiment libre d’agir, ou suis-je « manipulé(e) » comme une marionnette, sous l’influence d’un conditionnement » ?

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